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Avant même de comprendre que mon métier était celui de
l’écrivain public, j’étais naturellement orientée dans la voie littéraire.
Je savais lire avant mes six printemps, dévorant le moindre livre qui
passait entre mes mains, et lorsque j’ai su écrire, j’ai écrit : des pages
entières, que j’agrafais pour m’en faire un livre. J’aime toujours l’odeur
du papier, corner un livre et l’emporter dans tous mes déplacements.
Après une maîtrise de lettres modernes, mon premier parcours a été lié à la
communication : j’ai travaillé sur différentes plates-formes téléphoniques,
puis sur la gestion de dossiers clients. L’expérience du congé parental m’a
amenée à revenir à mes premières amours, les lettres, et à mettre mes
compétences rédactionnelles au service des personnes qui en avaient besoin.
Écrire pour elles est venu tout naturellement, avec empathie et
disponibilité. Aujourd’hui, je suis sollicitée par des particuliers, des
professionnels et des collectivités, pour effectuer des travaux qui sont
tous différents, d’une ampleur plus ou moins importante.
Communiquer pour écrire est la première étape de mon
travail, qui est avant tout le fruit d’une rencontre entre deux personnes :
celle qui parle et celle qui écoute. Quel que soit le texte que j’écris, il
ne doit ressembler qu’à vous. C’est pourquoi j’ai besoin de vous connaître
un peu, afin que mes mots puissent devenir les vôtres. Parfois, l’étincelle
du contact se fait aussitôt, et le travail est très vite réalisé ; parfois,
il faut un peu plus de temps, ajuster ou réajuster. Lorsque souvent,
j’entends mes clients me dire « J’ai l’impression que c’est moi qui ai écrit
! », je sais que ma mission est accomplie.
Écrire pour communiquer est une autre facette de mon travail, une autre
couleur à ma palette irisée, davantage orientée vers le conseil. Le passage
de l’oral à l’écrit, de la pensée au papier, n’est pas chose facile : de la
difficulté de l’expression écrite au manque de temps pour s’y consacrer,
nombreux sont les écueils à votre feuille blanche. Si vous restez plus de
cinq minutes devant elle, si l’idée même d’écrire vous donne des boutons, si
le nombre de vos fautes d’orthographe ou de grammaire dépasse l’entendement,
si votre vitesse de frappe atteint péniblement celle d’un escargot,
dites-vous qu’il est temps de me contacter !
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